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Dark G est un rappeur originaire de Cergy qui publie ce 17 décembre son projet Permis 2 Vivre, deuxième volet de sa trilogie intitulée Permis de vivre. Dans l’entourage proche de nombreuses têtes d’affiche du rap français, il vise à mettre davantage en lumière son style singulier.

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ADRIEN : Bonjour Dark G, tu sors ce 17 décembre Permis 2 Vivre, suite de ton premier projet Permis de vivre sorti en janvier. Avant cette deuxième sortie, quel bilan fais-tu de ce premier essai ?

 

DARK G : Concrètement, je dirais surtout que j’ai pu envoyer de la vibe, je suis joyeux de tout ça, j’ai pu envoyer, me libérer de ces démons. Les vraies personnes de la musique me comprendront, l’art est bourré de démons, et de belles choses en contrepartie. Ce premier projet solo, ça a vraiment été une libération pour moi, c’est un peu ce que racontent Angèle et Damso dans leur titre qui s’appelle justement Démons.


A : Quelles ont été les étapes de ta carrière jusqu’à la sortie de Permis de vivre ?

 

D : Les étapes ont été longues, parce que depuis tout petit je suis dans la musique, j’étais à fond dans tout ce qui était téléchargement de sons, j’étais un gros pirate plus jeune (rires). On était dans la piraterie avec mon gars Dadi, qui lui était déjà dans le rap, quand on avait treize, quatorze ans. Je l’enregistrais déjà, je me voyais un début de carrière d’ingénieur son, je me voyais pas encore dans le rap. J’étais vraiment fan de la musique, des mélodies, avant tout.

 

A  : Qu’est-ce qui t’a donné envie de vouloir en faire ?

 

D : La vie. La vie m’a fait arrêter de m’intéresser trop à la musique, de commencer à travailler, d’avoir des galères, des hauts, des bas, et ça m’a fait un vécu de malade, qui fait qu’aujourd’hui, j’ai besoin de laisser quelque chose.

 

A : Quelles ont ensuite été les étapes entre le moment où tu t’y es mis sérieusement et celui où tu as commencé à sortir des projets ?

 

D : Le déclic, ça a été ma rencontre avec Canardo. On se connaît depuis un peu plus longtemps, mais c’est il y a trois ou quatre ans qu’il a commencé à beaucoup nous tirer, moi et mon groupe Dark Squad. Être en studio tout le temps, écouter, voir comment la musique se crée, c’est un peu le centre d’entraînement, on n’est pas encore en match. En trois ans d’apprentissage intensif, avec Canardo et toutes les personnes que j’ai pu connaître dans la musique au fil de ma vie, Alpha Wann, La Fouine, Usky… La liste est longue, ces mecs-là, c’est des personnes avec un grand cœur, qui m’ont énormément donné.

 

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A : Avant d’en connaître personnellement, quels artistes t’ont inspiré dans ta jeunesse et t’ont donné envie de faire du rap ?

 

D : Quand j’étais plus jeune, j’étais très rap américain, si je ne devais en citer qu’un ça serait 2Pac. J’étais plus du côté de LA, j’aime beaucoup New York aussi, mais je suis très vibes, soleil et GTA (rires). Ceux qui m’ont vraiment fait venir dans le rap français avaient justement un côté cainri, des mecs comme Ol’Kainry, comme Green Money. C’est des mecs qui ont été incompris. Incompris parce qu’ils étaient trop en avance sur leur temps. Si un jeune arrivait en faisant maintenant ce que Green Money faisait à l’époque, les gens seraient choqués. Canardo c’est pareil, je le dis pas parce que c’est mon frère, je le pense vraiment. Sur le chemin pour venir à cette interview, j’écoutais Greenologie de Green Money, c’est peut-être pas un classique pour tout le monde, mais c’est un classique avant-gardiste. Les mecs étaient en avance dans la manière de poser, le mumble rap, tout ça…

 

 

A  : Même dans le cas de Canardo, quand PNL arrive au début…

 

D : (Il coupe) Si je peux me permettre de te checker… Je le pense tout le temps. Aujourd’hui, quand j’écoute et je kiffe PNL, je kiffe comme j’ai kiffé Papillon de Canardo en 2010. C’est totalement la même essence, on sent la filiation.

A : Tes deux projets ont d’ailleurs bénéficié de l’apport de Canardo à la réalisation. Que t’apporte le fait de travailler avec un rappeur et producteur aussi expérimenté ?

 

D : Déjà il a été en association avec Blunt Boya et Backwood, deux beatmakers qui sont en train de monter très très fort. Je pense que l’ancienneté et le professionnalisme de Canardo, associée avec la folie de ces deux beatmakers, ça a fait des étincelles. Moi c’est exactement ce que je cherchais, de la folie et du calme. Tu peux le voir dans mon projet, des fois je vais crier, mais y’aura toujours cette voix mélancolique qui va revenir derrière, je joue avec le tiraillement entre les deux.

 

A  : C’est notamment le concept de La Fouine VS Laouni.

 

D : Là on parle d’un classique pour moi, j’ai autant des classiques chez La Fouine que chez Rohff ou Booba, ce sont ces classiques qui m’ont formé en tant qu’être humain et en tant que rappeur. Et oui, La Fouine VS Laouni, ça m’a beaucoup marqué, avec des Bafana Bafana bien énervés ou des Feu rouge plus doux…

 

A  : Je réécoutais Veni Vidi Vici en arrivant, c’était quelque chose…

 

D : On est d’accord, sur la prod de DJ E-Rise, qui aujourd’hui produit Naza entre autres, c’est vraiment les racines, l’essence pour moi, c’est pas pour rien que ces artistes en sont là aujourd’hui.


A : Canardo n’est pas le seul artiste confirmé dans ton entourage artistique, il y a notamment des artistes que tu as cités plus tôt comme Alpha Wann ou Usky. Est-ce que cela a une influence sur la musique que tu proposes ?

 

D : Franchement, ils ont une influence, mais pas avec leur musique. Ils ont une influence avec leurs paroles, leurs méthodes. Quand je suis derrière eux, ils ont pas besoin de parler, juste en faisant leur musique, ça m’apprend. Ils ont pas besoin de parler, ils ont besoin de faire, et de continuer à faire ce qu’ils font. Le meilleur c’est la musique, ils ont pas besoin de m’expliquer comme à l’école, moi j’apprends des yeux et des oreilles, tout simplement.

 

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A : Que représente pour toi le titre des projets, Permis de vivre ?

 

D : Je vais pas trop m’étaler dessus, mais j’ai tellement eu de galères dans ma vie, que Permis de vivre, faut le voir comme “Est-ce qu’on a le droit de vivre ?“, et c’est pas que pour moi, c’est pour tout le monde. Avons-nous le droit de vivre, avec tout ce qui se passe dans la vie, dans le monde ? Est-ce qu’on a le droit d’aller en vacances, de rester deux mois si on en a envie ? Bah non, faut qu’on travaille, on a tellement de choses qui nous compressent humainement, qu’on n’a quasiment plus le droit de vivre. Et moi, je sors ce projet parce que je me donne le permis de vivre.


A : P2V a des sonorités plug, quand as-tu commencé à t’intéresser à ces sonorités et quand as-tu pris le parti d’en mettre dans ta musique ?

 

D : Je me suis laissé prendre par la vibe, par la rivière, et la plug music est arrivée depuis un bon moment sur moi. J’écoute beaucoup de rap américain donc ça fait plusieurs années déjà que j’écoute la scène plug de là-bas. Il y a aussi des amis que j’ai rencontrés par le biais de la musique, Juicy, HIM$, qui sont vraiment à fond dedans, et j’ai kiffé ce délire, cette vibe, vraiment ça envoie. Cependant, malgré cette plug music, je reste ancré sur la trap dont je suis issu.


A : Le mouvement plug prend petit à petit en France, avec des figures comme Serane qui commencent à émerger, et des artistes confirmés comme Rim’K ou Chilla qui tentent des morceaux dans ce style. Penses-tu qu’à terme, cela peut devenir un courant mainstream qui fait de gros chiffres de ventes ?

 

D : Ça va le faire et ça va le devenir, parce que la musique évolue chaque jour, c’est une réalité. Demain ça sera la plug music, après-demain ça sera sûrement un autre truc. Il faut juste suivre son temps tout en restant ancré sur ses positions, sur sa personnalité.


A : Dans P2V, il y a un morceau intitulé Jacques Santini, en référence à l’ancien entraîneur de Lyon et Tottenham, également ancien sélectionneur des Bleus. Ce n’est pas une référence courante dans le rap, qu’est-ce qui t’a inspiré ce titre ?

 

D : Jacques Santini m’a toujours fait rire. Je suis adepte du foot, j’ai fait l’ENF Clairefontaine plus jeune, l’AS Saint-Ouen L’Aumône, j’ai fait le PSG aussi… Jacques Santini, c’est un entraîneur qui m’a vraiment choqué, vraiment plu et beaucoup fait rire, surtout par rapport aux Guignols de l’info et son accent anglais. J’étais à fond dedans parce que c’était un vrai personnage, j’ai voulu le dédicacer, faire un petit shoot-out.

Les Guignols de l'info : Barthez et Santini - Vidéo Dailymotion

 

A  : Y’a-t-il d’autres personnages improbables que tu pourrais dédicacer ?

 

D : Ah, franchement, il y en a plusieurs. Si tu savais comment je suis ecléctique… Ça se voit pas mais je suis dans toutes les choses, je suis ouvert sur tout. Je peux faire un shoot-out à Drucker, à des personnes à l’opposé, genre Bianca Costa, et la liste ne va pas finir, parce que tous les jours j’ai envie d’apprendre, j’ai faim.


A : Horoh est présent en featuring, c’est ta troisième collaboration avec lui. Vous avez pourtant des styles bien différents, qu’qu’est-ce qui explique cette alchimie ?

 

D : Lui et moi, ça va au-delà du rap. On a chacun eu des galères totalement opposées en même temps, et on s’est retrouvés dans tout ça. Nos bons moments sont ensuite arrivés en même temps, on s’est aussi retrouvés dans ça. Il est dans la musique depuis un certain temps, lui il est dans les belles mélodies, les vibes… Moi je suis un peu plus terre-à-terre, donc je trouve que ce mélange de feu et de glace, il est impeccable.

 

 

A : Après deux projets courts, comptes-tu continuer sur cette lancée pour la suite ou plutôt proposer un format album, plus conséquent ?

 

D : Y’a déjà un truc qui est en projet. Je peux pas dire que c’est un album, c’est juste un “truc“ (rires). Ça sera PDV3 normalement, y’a beaucoup de feats, beaucoup de sons déjà prêts, donc faudrait savoir si on les garde, mais j’ai pas envie non plus de ressasser des sons qui datent d’un an, un an et demi… J’aime bien sortir des trucs neufs, quand ça résulte de ma vraie vie.


A : Y’a-t-il des styles musicaux que tu n’as pas encore tentés et que tu comptes tenter d’explorer par la suite ?

 

D : Franchement, Marseille. J’aime trop, Jul, Naps, ce style de son… J’aimerais m’essayer à ça, mais j’ai pas encore le niveau. C’est pas parce que tu vois des gens qui soulèvent 90 kilos à la salle que tu vas faire pareil, faut que je commence à moins et on verra après.


A : Est-ce que l’on aura prochainement l’occasion de te voir sur scène ?

 

D : Franchement, j’espère. Y’a des choses prévues mais j’ai pas envie de me porter l’œil en annonçant des trucs pour rien. Déjà il faudrait que les personnes me suivent et me donnent le plus de force possible, je suis sûr que ça va débloquer des choses.

 

A : Tu organises ta release party le soir de la sortie du projet, le 17 décembre, est-ce que tu peux en dire plus ?

 

D : Une belle soirée en perspective, ceux qui me connaissent savent que ça va être une ambiance californienne, GTA (rires). Beaucoup de surprises à venir, ça sera au Foufou Bar, 55 rue de Bretagne, vers Arts et Métiers, un bar dans lequel travaille également un ami rappeur, Orel, que l’on retrouvera bientôt dans une série de Canal + avec Kader Diaby, et ça sera une belle fête posée entre artistes.

 

Interview réalisée par Adrien

Le projet P2V de Dark G est désormais disponible sur toutes les plateformes de streaming.

 

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