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Youthstar est anglais, Miscellaneous est français. Le premier a quitté son pays pour vivre en France à dix-sept ans, le second a quant à lui passé une grande partie de sa jeunesse outre-Manche. Tous deux ont développé leur amour du rap et de la scène de leur côté, mais leurs destins étaient faits pour se croiser. Ainsi, ils sortent leur deuxième album commun, Salvation, ce 24 mars, avec l’envie d’apporter une touche British bien à eux sur la scène française.
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ADRIEN : Bonjour Youthstar et Miscellaneous, vous sortez votre deuxième album commun, Salvation, ce 24 mars. Comment l’idée d’évoluer en duo vous est-elle venue ?

 

YOUTHSTAR : Bien le bonjour, l’idée est arrivée, on va dire, “grâce“ au confinement. On devait faire une tournée tous les deux, aux côtés de Chinese Man, Scratch Bandits Crew et Baja Frequencia, pour le disque de Chinese Man. Avec le Covid, ça s’est annulé, mais on s’appréciait bien, et on avait une bonne alchimie sur scène et en live, donc on a eu envie de faire des morceaux. Comme on s’est embêtés pendant plusieurs années, et qu’on savait pas quoi faire, voilà comment ça s’est fait.


A : Vous avez chacun des trajectoires différentes. Comment êtes-vous tombés dans le rap et décidé d’en faire professionnellement ?

 

Y : Personnellement, j’ai commencé très très jeune, en Angleterre, dans des radios pirates. C’était pas vraiment rap, hip-hop, plutôt garage, jungle, drama bass. Ensuite j’ai été actif, mais plus en tant qu’auditeur que de chanteur. Puis j’ai déménagé en France vers mes dix-sept ans, je voulais pas lâcher l’affaire (rires). J’ai passé des années dans la scène drama bass en France, grandi dans ça, avec différents DJs, puis j’ai rencontré Chinese Man. J’ai commencé à faire des trucs un peu plus hip-hop avec eux, et petit à petit j’ai pu aller plus loin dans la scène rap. Mais je n’aime pas me mettre dans une case, j’essaie d’être éclectique et de faire un peu de tout.

 

MISCELLANEOUS : Moi, de mon côté, j’ai grandi en Angleterre, et comme disait Youthstar, c’est pas forcément le rap qui était prédominant à l’époque. Quand je suis arrivé ici vers douze ans, mes cousins m’ont fait découvrir le rap. C’était en 1998, donc il y avait IAM, NTM, les grands classiques de l’âge d’or du rap français, comme disent les gens de notre génération. Depuis mes dix ans, dans la bande que j’avais avant d’arriver en France, je faisais aussi un peu de rap, mais j’ai vraiment découvert à douze ans ce que c’était vraiment. Avant, j’écrivais comme un ado, quoi, ce que j’écrivais n’était pas très intéressant (rires), j’ai sûrement dit des trucs horribles, mais j’ai persévéré, un peu à la Cristiano Ronaldo (rires). L’effort a payé plus que le talent. Sur scène, j’ai rencontré un groupe de fusion rock, qui m’a un peu jeté sur scène. Ma troisième date, c’était à La Cigale, en première partie d’EZ3kiel. J’ai eu des retours, du genre « Ouais, c’était bien, mais leur rappeur-chanteur, c’était pas ouf ». Merci à ces haters, qui m’ont motivé à continuer et à m’améliorer. Suite à ça, j’ai fait des rencontres, puis j’ai formé Chill Bump avec un collègue, Bankal, qui est le groupe principal que j’ai. Mais c’est à force de persévérer, c’est pas vraiment une vocation, tu vas pas à l’école pour apprendre à rapper, quoi.


A : Est-ce que le fait de rapper en anglais sur la scène française vous ferme certaines portes ?

 

M : Tout à fait. Pendant une période, les gens aimaient plus, c’était plus tendance, il y a dix ans environ. Mais depuis que la langue française est revenue, et c’est cool que ça soit le cas, j’en suis content, mais c’est un constat, maintenant les gens ne veulent que du français.


A : Avez-vous déjà envisagé de faire des morceaux en français ?


Y : Ouais, Miscellaneous il rappe en français. Moi je ne maîtrise pas assez la langue, mais lui il rappe très très bien.

 

M : Quand je suis arrivé en France, j’ai commencé directement par vouloir rapper en français. C’était aussi une façon pour moi d’apprendre à écrire en français et de m’y intéresser. J’ai beaucoup écrit en français, puis j’ai lâché à un moment parce que ça ressemblait de plus en plus à quelque chose pour lequel je devais me forcer. J’ai fait quelques petits freestyles sur Instagram pour partager des petits textes comme ça, et ça a eu des bons retours donc ça m’a donné envie de continuer. Y’avait pas encore d’idée de projet officiel, mais j’aimais bien l’exercice, c’était cool. Néanmoins, je reste beaucoup plus à l’aise en écrivant en anglais.

 


A : Écoutez-vous davantage de rap français, anglais ou américain ?


M : Je dirais que je suis plus américain.

 

Y : Plus anglais. Mais j’ai kiffé le hip-hop français. Après, même si on penche plus d’un côté, on ne néglige pas les autres.


A : Biga Ranx apparaît sur le titre Don Dada, c’est le seul invité francophone du projet. Y’a-t-il des artistes français avec lesquels vous voudriez collaborer ?

 

Y : C’est une bonne question. J’en ai déjà parlé avec mon pote, Demi Portion, qui est très fort, très gentil et tout. J’ai toujours cette collaboration dans la tête, mais d’ici là beaucoup de choses peuvent arriver.

 

M : Moi, pour un autre délire, j’aime bien Nemir, après ça fait un moment que j’ai pas suivi exactement où il en est. Caballero et JeanJass, ça peut être marrant de faire un truc avec eux aussi. Y’a aussi des mecs à l’ancienne, Oxmo Puccino, Akhenaton.

 

Y : On travaille beaucoup avec des producteurs français, la plupart de l’album est d’ailleurs produit par des français. On n’a pas featé avec beaucoup de rappeurs français pour le moment, mais ça reste ouvert, ça pourrait venir…


A : Les artistes français qui rappent en anglais, comme Rilès ou Gracy Hopkins, vous parlent-ils autant que des native speakers ?


M : Je vais pas leur cracher dessus, ils ont clairement un public et les gens kiffent. Rilès, ça fait longtemps que j’ai pas écouté, mais Gracy Hopkins, j’aime bien son flow et son univers. J’ai tout de suite trouvé ça cool et frais quand je l’ai découvert, mais j’ai pas creusé plus que ça. Je suis sélectif dans mes écoutes, mais c’est parce qu’il y a beaucoup de choses qui sortent.


A : Dans Rap rap rap rap, Youthstar rappe : « I speak rap and I think rap, drink rap and I eat rap ». À part rapper, faites-vous autre chose dans la vie ?


Y : No, no, no… (rires).

 

M : Moi, je me suis réveillé à 5h30 ce matin, et j’ai déjà enregistré deux chansons. À 8h30, il y avait déjà une chanson, l’autre c’était un texte que j’avais déjà écrit. En vrai, ça dépend des moments. Y’a des phases où on est très fatigués, notamment parce qu’on est papas tous les deux, et un enfant ça prend du temps. On aime bien aussi tous les deux faire du sport, la cuisine…

 

 

A : Mais tout ça peut se faire en écoutant du rap.

 

M : C’est vrai, on peut rajouter le rap dans tout. Mais on écoute quand même d’autres trucs derrière, parce que la musique ça fait vraiment partie de nos vies.


A : Le morceau Finish Line est assez introspectif. Est-ce plus compliqué de se dévoiler lorsqu’on fait partie d’un duo qu’en tant qu’artiste solo ?

 

M : Ouais, d’une certaine manière. Je dois aborder des sujets avec des angles différents, mais forcément avec quelque chose qui concerne l’autre, c’est pas toujours évident. Après, il y a des morceaux où on peut dévoiler des choses personnelles, en accord avec le vécu de l’un et de l’autre.

 

Y : Quand on travaille ensemble, on a des instrus à écouter, je peux me dire : « non, ça ne va pas marcher », alors que Miscellaneous peut se dire : « Oh mais attends, y’a peut-être une idée là ». Ça peut changer complètement mon avis, et quand on n’est pas d’accord sur une chanson on peut être plus en accord à la prochaine. Parfois, deux cerveaux valent bien mieux qu’un seul.


A : Il y a un morceau entier consacré à votre Drip. Qui sont les meilleurs en matière de drip selon vous, les français ou les anglais ?

 

Y : Je pense que chacun a son style. C’est propre à chaque personne. Je pense que je peux porter des trucs que Miscellaneous ne peut pas porter et inversement. C’est vrai aussi qu’avant de monter sur scène, on se clashe un peu sur nos tenues, parce que les vêtements c’est vraiment un truc passionnel chez nous.


A : Le morceau Love need hate est-il représentatif de la relation entre français et anglais, notamment dans le sport ? Je rappelle, au cas où tu l’aurais oublié, que l’Angleterre a perdu récemment un quart de finale de Coupe du Monde avec un penalty raté d’Harry Kane…

 

M : Tu tombes sur deux mauvais anglais là, on n’est pas très chauvins (rires). C’est la France qui m’a donné plus d’émotions récemment. Quand je suis arrivé en France à douze ans, c’était juste avant la Coupe du Monde 1998, et comme d’habitude, je supportais l’Angleterre. L’Angleterre s’était fait éliminer tôt, comme d’habitude (rires), j’étais bien énervé. C’est là que ma mère est allée me voir et m’a fait comprendre qu’il restait encore la France, aussi l’Espagne, parce que j’ai des racines là-bas. C’était l’occasion de m’intégrer en France, ça a été encore plus facile après la victoire, donc depuis, je supporte la France, et on gagne plus souvent, donc ça tombe bien.

 

 

A : Au final, entre français et anglais, on s’aime beaucoup, même si on se clashe souvent.

 

M : C’est vrai, y’a toujours une opposition, d’un côté on roule à gauche, de l’autre on roule à droite, les anglais ont de la bouffe dégueulasse, les français mangent des escargots… Ce morceau-là, Love need hate, c’est un morceau sur les addictions en général, mais c’est vrai qu’il résume bien les rapports entre anglais et français.


A : Allez-vous défendre ce projet face au public français sur scène ?

 

Y : Bien sûr, on est à Marseille, le 30 mars, le 31 à Angers, et le 1er avril à La Boule Noire à Paris. Ensuite, on sera le 8 avril au Bateau Ivre à Tours. Ces dates servent un peu de release parties pour la sortie de l’album, ensuite, d’autres dates pourraient arriver. On ne les a pas encore annoncées parce qu’on est encore dans l’organisation, mais elles arrivent bientôt. On aura beaucoup de dates pour conquérir la France (rires).


A : Pour la suite, envisagez-vous de continuer en duo tout en sortant des projets annexes, comme Chiaroscuro sorti le mois dernier par Miscellaneous avec le beatmaker Cœur Nwar ? 

 

M : C’est pas prévu de s’arrêter, c’est clair, mais chaque projet est différent. Pour Chiaroscuro, par exemple, c’était acté que l’on ne tournerait pas, c’était un projet parallèle qui ne peut pas bloquer le calendrier. Il y aura aussi une reprise de Chill Bump à un moment donné, également Chinese Man qui va reprendre une tournée… On n’y est pas encore, mais je pense qu’il y a moyen de jongler avec tout si on s’organise correctement. En tout cas, on n’a pas du tout prévu d’arrêter, on a même d’autres idées…

 

L’album Salvation de Youthstar et Miscellaneous est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

 

Interview réalisée par Adrien

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