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Basé à Tours, Flo MC s’est lancé dans le rap sur le tard, la trentaine passée. Depuis quatre ans, il a rattrapé le temps perdu en étant très productif, et enchaîne avec un nouveau projet qui sort ce 13 octobre. Parti de rien est son opus le plus introspectif, et il s’est confié à ce sujet pour Scred Magazine.

 

ADRIEN : Bonjour Flo MC, tu sors ce 13 octobre ton album Parti de rien. Pourquoi ce titre ?

FLO MC : En fait, c’est le dernier track de mon premier album, Décalage, qui est sorti en 2022. Parti de rien, parce que je me suis lancé sur le tard, à trente ans, après dix ans de disette, parce que je ne pouvais pas me lancer, d’un point de vue matériel et financier. C’est aussi ma marque de fabrique, je suis tout seul, j’ai pas de team, j’ai un clipmaker, un ingé son. Y’a moi, moi, et moi, et Parti de rien reflète un peu le parcours de ces quatre ans où j’ai sorti pas mal de morceaux. J’estime être parti de rien et mener ma barque.

 

A : Y’a-t-il une inspiration de la Scred Connexion dans le choix du titre ?

F : Quand j’ai vu Koma y’a un an, il m’avait déjà dit pour le titre, mais en vrai, non, j’ai pas fait le rapprochement. Quand j’ai fait un live à la Scred Boutique, Greta m’a dit : « Tiens, Parti de rien c’est suspect » pour rigoler, mais j’avais pas la référence.

 

A : D’où viens-tu et comment es-tu arrivé dans le rap ? C’était quoi le « rien » avant ?

F : Le rap est arrivé à l’âge de quatorze ans, y’a eu séparation des parents, adolescence un peu cassée, décrochage scolaire, mauvaises fréquentations, et le rap est rentré pour dire certaines choses. Je disais « des petits bouts de phrase qui ne veulent rien dire » comme disait Sinik, dans Une époque formidable. À dix-sept ans, j’ai commencé à aller en studio, j’ai enregistré quatre ou cinq titres. Je suis devenu père très rapidement, à dix-neuf ans. J’écrivais tous les jours, mais rien ne sortait par manque de temps, et de contacts. En 2017, il m’est arrivé un truc assez grave, et c’est là que j’ai réalisé que la vie était courte et qu’il fallait que je me lance. Pendant un an, je prends du matos, un beatmaker, un ingé son, et en 2018, j’enregistre mes premiers morceaux, avec toutes les lacunes des dix-quinze ans en mode amateur. Je suis parti de loin et parti de rien, pour avoir le flow qu’on a aujourd’hui.

 

A : Qui sont les premiers artistes à t’avoir influencé ?

F : J’avais un voisin qui avait Internet à l’époque, qui gravait des CD. Il me faisait des compilations, et il ne me disait pas ce qu’il y avait dessus. À côté de ça, j’écoutais Skyrock, qui passait Sniper, la FF… J’ai grandi dans le 78, j’ai ce côté Banlieue Ouest, j’aurais pu tendre vers ce qui est La Fouine, que j’ai bien kiffé. Mais j’ai toujours plus tendu vers Boulogne-Billancourt, ça m’a hypé dès le début. Lunatic, Sages Po’, Mo’vez Lang, Nessbeal, même s’il est du 94, il est lié à Boulogne… C’est vraiment le 92i mon inspiration de l’époque, avec Mafia K’1 Fry, IAM et NTM.

 

 

A : Tu es installé à Tours depuis quinze ans. Est-ce plus compliqué de se faire connaître quand on vient de Tours que lorsqu’on est parisien ou marseillais ?

F : C’est plus compliqué, à Tours, t’as pas beaucoup d’endroits où te produire. J’ai un style très boom-bap, qui est moins recherché par le consommateur. J’arrive quand même à faire quelques scènes, une dizaine par an, je prends ce qu’il y a à prendre. Je fais une scène à Saumur pour la sortie de l’album, j’ai fait les Apaches à Paris y’a deux ans, j’arrive à m’exporter un peu. Dans mes projets, j’ai pris le parti de faire beaucoup de featurings, j’aime bien être en studio avec des artistes et faire des clips.

 

A : Sur ce projet, à part sur le dernier titre, il n’y a qu’un featuring. Est-ce un exercice avec lequel tu es à l’aise ?

F : Ouais, y’a un vrai tournant sur Décalage en 2022, où je rencontre et j’invite des artistes que j’écoutais. Swift Guad, Tragik, Adès. Quand je fais la démarche d’aller les solliciter, que ce soit en physique avec Swift après une soirée, ou par réseaux, et que ces gens me donnent leur confiance, je suis passé un peu en mode Ligue des Champions. Il a fallu accentuer l’écriture, le placement et les flows pour pas faire tâche, et ça a crédibilisé mon parcours. Sur Parti de rien, j’ai voulu diminuer les feats pour me mettre plus en avant et dire plus de choses. L’année où j’ai sorti Décalage, ça a beaucoup fait parler sur les réseaux, j’ai débarqué en deux ans et eu des noms assez importants. Ça n’a pas plu à tout le monde et j’ai pris des tacles, ça m’a fait m’a promo. J’ai eu besoin de me retrouver et peut-être de moins feater.

 

A : Sur Clap de fin, en revanche, il y a beaucoup d’artistes différents, était-ce simple de tous les réunir ?

F : C’est pas simple, le morceau a pris un an et demi. Par chance, tous les artistes que j’ai sollicité ont rendu un couplet, mais c’est surtout au mix final, certains ne se trouvent pas dans les temps, d’autres veulent changer des détails… Je ne pense pas le clipper, celui-là, parce que c’est trop géographiquement écarté, y’a des belges, marseillais, montpelliérains, parisiens… Je vais peut-être le faire en IA ou en animation, pour marquer le coup, mais ça reste compliqué. Je me souviens du morceau Générique de fin du Gouffre, où Char avait mis trois ans à faire le titre, avec vingt ou vingt-cinq personnes dessus. Sur Tours, j’ai voulu faire un projet à la Jul, en réunissant tous les rappeurs de tous les styles, mais c’est trop compliqué. Pour Jul ça a marché parce que c’est Jul, mais si y’a rien à gratter, les gens ils vont pas se lever.

 

A : Qui serait ton featuring de rêve ?

F : C’est chaud comme question, parce que ça va dépendre de l’humeur. Y’a un mec que j’aime beaucoup, Hugo TSR. Des fois je me dis : « Putain Lino, qu’est-ce qu’il est fort cet enfoiré », ça dénote jamais. Là en ce moment, je suis dans un délire différent, donc je te dirais Josman.

 

A : Un des titres rend hommage à Rayan Cherki. En quoi peux-tu te comparer au joueur lyonnais ?

F : Je sais pas, je connais pas vraiment toute son histoire. Je te dirais humblement que comme lui, j’ai eu l’occasion de briller. Maintenant c’est passé, j’ai fait ce que j’avais à faire et même plus que ce que je pensais faire. Quand tu te retrouves en studio avec Adès et Swift, qui ont côtoyé le gratin, les Laylow, Jok’Air, Seth Gueko… Mon parcours est déjà réussi. Y’a toujours l’ambition de sortir des projets carrés et qualitatifs, plus d’aller chercher des récompenses. Après, par rapport à Cherki, comme moi, il a grandi dans les grands ensembles, il a la dalle comme moi. En quatre ans, j’en suis à 55 morceaux, une quinzaine de clips, une trentaine de featurings. Je suis en place, qu’on aime ou pas, ça dort pas. J’ai bien kiffé faire ce morceau au final.

 

 

A : Quels retours as-tu eus du joueur ou de son entourage depuis la sortie du clip ?

F : Il m’a partagé en story, mis des likes sur les reels, je prends. Mais le morceau n’a pas encore été joué à Lyon (rires).

 

A : Tu as évoqué sur tes réseaux un changement artistique à venir, peux-tu en dire plus ?

F : On va dire que je vais sécuriser dans un premier temps ce projet, qui est dans mon esprit habituel, très boom-bap. Mais j’ai envie d’aller chercher d’autres vibes. J’ai un peu de retard dessus, je suis hypé par Josman, Laylow, Jok’Air, La Fève… Ça va pas être un changement radical, parce que les prods sont plus modernes, sombres. Faut quand même que j’essaie de garder une cohérence, pas passer du tout au tout. Je prends l’exemple de Lacraps, quand il s’est lancé dans l’autotune, les gens n’ont pas été fans du changement. En exploitant bien le truc, y’a moyen de faire des mélanges pour aller capter une vibe. Après, je ferai pas du Laylow ou du Josman, je sais même pas si vocalement j’en serais capable. Je suis quand même enraciné dans une culture du kickage. J’explore le bail, et y’aura peut-être un OVNI qui viendra s’intercaler.

 

A : Bigflo est également dans ce questionnement entre ce qu’il fait avec Oli et ce qu’il a envie de faire seul. Il s’est inventé un alias, Bunshiin, pour sortir les expérimentations solo en son nom.

F : Je n’étais pas au courant, moi aussi je voulais changer de nom. Mais tu te rends compte que quatre ans c’est court, mais aujourd’hui, quand tu tapes « Flo MC » sur Google, les 10 premières pages c’est moi. J’ai mis de l’oseille, je me suis battu pour avoir un référencement, si je change de blaze maintenant ça se casse la gueule en fait. À mon niveau, on parle de 150 ou 200 auditeurs par mois, 50 CD vendus. Y’a des gens qui me font des photos en story avec les 4 CD, et j’en suis fier. S’ils achètent pas le cinquième, peut-être qu’ils me lâcheront, que je les aurai déçus. C’est là que t’es tiraillé, tu rappes pour ta communauté, mais voilà… Comme dit Kemmler dans le son avec Sofiane, « J’ai trois types de sons donc j’ai trois commus ». Mais je pense qu’il y a moyen d’aller chercher une autre vibe sans changer de registre.

 

A : Pourras-tu défendre Parti de rien sur scène ?

F : Ouais, je vais le défendre le 3 novembre à Saumur. En 2023 j’ai fait une dizaine de scènes, et environ soixante heures d’ateliers d’écriture. Bien que je ne prétende pas être le plus grand lyriciste, c’est important de faire comprendre cette culture, d’où ça vient, à ceux qui voudraient s’y lancer. J’irai aussi certainement aux Apaches dans le dix-neuvième, c’est un bar qui accueille beaucoup d’artistes, j’y avais déjà défendu Décalage. Après on va chercher des dates ici et là.

 

Interview réalisée par Adrien

L’album Parti de rien de Flo MC est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

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