bodrum escortgaziantep escortgaziantep escortantalya escort bayanmanavgat escort bayanmaltepe escortkurtköy escortkartal escortümraniye escortbostancı escortanadolu yakası escortKadıköy EscortAnadolu Yakası EscortAtaşehir EscortBostancı escortizmir escort bayanBahçeşehir Escortroobet casinoRoobetyonibetChicken mystakeankara escortalf inscriptionnomini inscriptionalexander inscriptioncasino extra inscriptionnetbet inscriptionunique casino inscriptionmillionz inscriptionprince ali inscriptionviggo slot inscriptionmontecryptos inscriptionGratowin applicationDublinbet applicationCasino Joka applicationVasy applicationparis sportifs hors arjelparis sportifs en Italiesites de paris sportifs russesparis sportifs sans vérificationparis sportifs au Luxembourgsites de paris angaismeilleur site de pari sportif internationalparier courses de chiensparier sur le footballparier sur les cornersparier sur les cartonsparier sur le nombre de tirsbetway betstars avisbwinFrance PariGenybetJoabetPartoucheVbetataşehir escortKings Chance appMagical Spin appMachance appLucky31 appFlush app888 Casino appWinamaxZebetZeturfPlay RegalVegasplusMarsbahismarsbahisDeneme bonusu veren sitelerMebbistipobetbetkom1winhttps://bonuslarburada.onlineonwintrendyol indirim kodujojobetmatbetholiganbet
Arrivage de CD & Vinyles collectors sur la boutique ! Stock limité

Après plusieurs projets couronnés de succès et salués par la critique, YL s’est rapidement installé comme l’une des têtes de la scène marseillaise. Ses talents de kickeur l’ont rendu populaire dans toute la France et lui ont permis de rapper avec des artistes de toutes les générations. Depuis son premier projet, Confidences, sorti en 2018, YL a enchaîné les sorties, et est revenu ce 24 novembre avec Larlar Part. 1, première partie d’un diptyque qui se veut encore plus sincère et introspectif que les précédents. À cette occasion, il s’est confié à Scred Magazine

 

 

ADRIEN : Bonjour YL, tu viens de sortir ce 24 novembre ton nouveau projet, Larlar Part. 1. Pourquoi avoir choisi de diviser ce projet en deux parties distinctes ?

YL : Il y a deux couleurs distinctes. Une un peu lumineuse, et une un peu plus sombre. Je suis toujours dans la dualité, dans les concepts. J’avais déjà fait un album comme ça, Nyx & Érèbe / Æther & Héméra. Là c’est un peu plus intimiste, mais ça reste le même concept.


A : Il n’y aura que deux parties, pas de réédition avec une partie supplémentaire ?

YL : Oh, ça dépend des chiffres… (rires). Non je rigole, il y aura seulement deux parties.


A : La première partie a une couleur assez nostalgique, est-ce que le point de vue de la suite sera plus « actuel » ?

YL : On est sur un truc tout aussi nostalgique, mais moins familial, si j’ose dire, au niveau du contenu.


A : Peux-tu rappeler ce que signifie Larlar

YL : Larlar, c’est une contraction de « L’artiste », qui est ton humble serviteur. C’est le blaze que j’utilise au quartier, c’est un surnom qui me colle à la peau, et c’est l’équivalent de mon alter ego artistique. YL est à Larlar ce qu’Eminem est à Slim Shady.

 

A : Larlar, c’était d’abord une série de freestyles emblématiques qui te suit depuis plusieurs années. Comment l’idée de donner ce nom à un projet est arrivée ?

YL : Elle vient directement de la série de freestyles. À l’époque, on repart en indé, on doit sortir un titre parce qu’on n’en a pas sorti depuis longtemps, et on ne sait pas comment l’appeler. Et on pense qu’il n’y a pas plus dénudé que Larlar, parce que ça me ressemble, c’est intimiste, on parle de moi, on parle de ma vie.


A : Il y avait aussi un morceau nommé Yamine en outro du projet Confidences. Ce nouveau projet aurait-il pu s’appeler également comme ça ?

YL : Yamine, c’est le prénom que ma mère m’a donné, ça a une autre consonance. On m’appelle Yamine à la maison, ma femme m’appelle Yamine, mon petit frère m’appelle Yamine, les mecs au quartier m’appellent Larlar. 

 


A : En studio, quand et comment définis-tu si un morceau va être un morceau habituel ou un Larlar ?

YL : Par la sincérité du tranchant. Dans les Larlar, je me permets d’être beaucoup moins politiquement correct. J’en ai rien à foutre, je dis la vérité, celui qui est pas content c’est pareil.


A : Larlar 3 a regagné récemment en popularité grâce à TikTok, plusieurs années après sa sortie. En tant qu’artiste, comment juges-tu l’impact de ce réseau sur le marché ?

YL : Je ne l’anticipais pas du tout mais je savais que c’était une frappe. Si j’ai mis un titre comme ça c’est que je me doutais de son potentiel. Après, TikTok ne me conditionne pas du tout. J’ai pour principe de me rappeler que c’est nous le pétrole, la matière première. Les réseaux sociaux, les radios, les télés, les clés USB, ne sont que des moyens de transmission. Maintenant, TikTok particulièrement, ça a fait un bordel ces deux dernières années. Je t’avoue que je comprends pas, et que j’ai même pas vocation à comprendre. Le sens, c’est « fais de la bonne musique, et ensuite elle va péter sur TikTok ». Ne pense pas directement à faire de la musique pour TikTok, parce que tu ne vas pas y arriver.

 


A : MIG est présent sur le titre A6-A7, comment s’est faite cette connexion ?

YL : Je connais très bien son producteur, Crimo. J’avais déjà collaboré avec un artiste de son label, Denzo. Je surveille beaucoup la jeune génération, même si je suis débranché. Quand je me rebranche je vois qui fait quoi, et j’ai pu repérer ce que MIG a fait. Il est très très bouillant, et toute cette nouvelle génération est très énergique.

 


A : Les deux autres featurings, Kofs et Sadek, sont des artistes avec qui tu avais déjà collaboré par le passé. Est-ce une facilité ou une difficulté supplémentaire de collaborer plusieurs fois avec les mêmes artistes ?

YL : Dans ce cas-là, il faut simplement viser un autre style musical. Par exemple, avec Kofs, on avait fait un premier son qui était un peu à sonorités marseillaises, qui bouge beaucoup, Hayati, qui avait bien marché. Sur le deuxième son, Opps, on a fait un truc qui nous ressemble un peu plus dans l’écriture, dans le rap, même dans le positionnement au niveau du thème. C’est différent et je kiffe. Pour Sadek c’est à peu près la même chose, la première fois qu’on a collaboré, c’était sur son projet à lui, avec Heuss l’enfoiré. C’était assez particulier, c’était des BPM de funk brésilienne. Cette fois on est partis sur des sonorités davantage du sud.

 


A : Tu as déjà collaboré avec énormément d’artistes différents, de Sofiane au Rat Luciano en passant par Rohff ou Niro. Y’a-t-il un featuring que tu n’as pas encore fait qui te tenterait plus que les autres ?

YL : Ouais, ça fait un moment que j’aimerais bien faire Lacrim. Je pense que mon public aussi aimerait bien.


A : Je t’avoue que je suis presque étonné que ça n’ait pas encore été fait.

YL : Ouais, c’est étonnant, ça fait partie des choses étonnantes de ce game.


A : Le morceau avec Kofs s’appelle Opps. En 2023, après plusieurs années dans le circuit, as-tu encore des ennemis et qui sont-ils ?

YL : Bien sûr que j’ai des ennemis. Je ne sais plus quel homme politique avait dit ça, Churchill, je crois : « Vous avez des ennemis, c’est très bien, c’est que vous avez réussi à faire quelque chose ». Si j’avais pas d’ennemis, je serais personne, tu parlerais pas avec moi, et tu viendrais pas faire d’interview avec moi. Je n’aurais aucun intérêt. Mais j’ai des alliés aussi.

 


A : Ça me rappelle une citation de La Fouine dans Quand je partirai, reprise du film American Gangster : « La réussite, ça génère des inimitiés, ça crée des ennemis. Ton succès se retourne contre toi. Qu’est-ce que tu vas faire ? Tuer ton succès ? Tu préférerais ne pas avoir réussi ? Ce n’est pas compliqué, ou on réussit et on se fait quelques ennemis, ou on loupe son coup et on se fait quelques amis. C’est une question de choix. »

YL : C’est ça, dans ce monde on ne peut pas être quelqu’un avec du succès sans compromis.


A : Les morceaux Jon Snow et Bené se suivent, et ils portent les noms de deux personnages de fiction très populaires dans le rap français. Sur quels aspects peux-tu te rapprocher d’eux ?

YL : Jon Snow, par plusieurs aspects, je me sens proche de lui. On s’est tous sentis proches de lui, c’est un personnage assez charismatique, clivant, qui se fait beaucoup trahir. C’est un bâtard, rejeté, ignoré, mis sur le côté. C’est un peu l’impression que je peux avoir de temps en temps dans le game.

 

A : Ça rappelle ton morceau Enfant perturbé sur l’album d’avant.

YL : Exactement, t’as capté. Et Béné, je me sens proche de lui par ma gentillesse. Dans le refrain, je dis « J’veux pas caner comme Béné », dans le sens où si t’es trop gentil, tu vas te faire bouffer. C’est ça la morale de la vie de Béné.

 


A : Tu évoquais déjà d’autres types de figures marquantes dans le projet Nyx & Érèbe / Æther & Héméra. Comment de telles figures, cinématographiques, mythologiques ou historiques, influencent-elles ton écriture ?

YL : C’est pas vraiment une envie de prendre les gens en exemple, plutôt en comparaison. J’ai qu’un seul modèle et c’est pas un personnage de fiction. C’est plutôt une comparaison : « faire ça comme untel », même si ça peut être péjoratif parfois, parce que c’est pas tout le temps des personnages positifs.


A : Dans Au septième, tu répètes « bats les couilles d’être sous-côté ». Est-ce que tu as toujours eu cette position, ou au contraire il a pu y avoir une certaine frustration par rapport à cela plus tôt dans ta carrière ?

YL : C’est plutôt une vérité que j’admets maintenant. Avant, je ne le prenais pas bien, mais maintenant, je me suis rendu compte, ouais, je suis sous-côté. Mais bats les couilles, parce que je fais ma musique, je me sens bien soutenu par les gens qui m’écoutent, ça ne me touche pas. Mais c’est une vérité, je dois l’admettre.

 


A : En tant que marseillais, quel regard as-tu sur la scène marseillaise actuelle ? Est-ce que l’unité amenée par 13 Organisé et Le Classico Organisé est toujours présente ?

YL : Dans ta question, tu m’imposes une réponse. Ça implique que cette unité ait réellement existé.


A : En tout cas, c’est l’impression qui était donnée au moment de la sortie des projets.

YL : L’unité complète, c’est une utopie qui n’arrivera jamais. Il y avait des absents, sur 13 Organisé j’y suis pas, et il n’y a pas que moi, il y a TK aussi. Pour moi ça n’a jamais vraiment existé cette espèce d’unité. On est tous avec nos clans, on a des gens qu’on aime bien, d’autres qu’on aime pas.


A : Sans que l’unité soit parfaite, est-ce que c’est mieux qu’avant ?


YL : Je ne pense pas que ça ait eu véritablement un « impact ». Je pense qu’il y a des superpuissances du rap, comme Jul, comme SCH, comme Naps, qui sont capables de réunir qui ils veulent selon leur nombre de streams. Je pense qu’il faudrait un truc plus mythique pour l’unité, genre Le Rat Luciano. Mais même lui, peut-être qu’il diviserait…


A : Déjà rien qu’au sein de la Fonky Family…


YL : Tu captes. Donc ça sera très difficile d’atteindre l’unité.


A : Quels sont les artistes marseillais sur qui miser à l’avenir ?


YL : Y’a le jeune RR qui écrit très bien. So La Zone fait son bruit également. Y’a N.I.C. qui était dans le groupe Numbers avant, qui est en train de préparer son projet, je te lâche des petites exclus (rires). Il est débarrassé de ses soucis avec la justice, il peut enfin se focus sur la musique. Je pense qu’on devrait conclure la réponse par Solda de la Guirri Mafia. C’est lui la prochaine personne à surveiller sur Marseille.


A : La partie 2 de Larlar arrivera-t-elle rapidement ou laisseras-tu vivre la première longtemps ?


YL : Elle arrive rapidement, j’ai hâte de savoir ce que ça va être. Une fois que le projet est fini, j’ai du mal à le retenir.


A : Le projet suit une certaine trame narrative, Larlar s’éloigne peu à peu du quartier. Vers quelles thématiques peut s’orienter la suite ?


YL : Franchement, je pourrai pas te donner une réponse précise, il y a un peu de tout. Mais y’a un délire très attaché au quartier, un peu plus sombre dans les mélodies.


A : Auras-tu l’occasion de défendre le projet sur scène ? 


YL : J’espère, c’est vraiment mon objectif. C’est un complexe que j’ai, parce que j’ai pas encore fait de vraie tournée. J’ai six projets, je peux faire des shows de cinq heures, mon reuf. On compte mettre en place une tournée très prochainement.

A : Scred Magazine suivra en tout cas tout cela avec attention.

 

 

Le projet Larlar Part.1 d’YL est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

 

Interview réalisée par Adrien

> VISITEZ LA BOUTIQUE DU RAP FRANÇAIS

SHOP PAR ARTISTE
  • Scred Connexion
  • L'uzine
  • La cliqua
  • Davodka
  • Demi Portion
  • L'hexaler
  • Paco
  • Iam
  • Assassin
  • Dabuz
  • FhatR
  • La Brigade
  • Expression Direkt
SHOP RAP FR
Des milliers de produits Rap Français t'attendent sur Scredboutique.com