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La carrière de Jarod est pleine de rebondissements et de projets, une trajectoire unique pour un authentique caméléon. Depuis plus d’une décennie, le rappeur parisien délivre de nombreux projets et s’est affirmé comme un des artistes les plus complets du paysage français. À l’occasion de son dernier EP, Rédemption, sorti le 19 avril dernier, Jarod s’est entretenu avec Scred Magazine pour revenir sur son parcours et sur son futur.

 

 

ADRIEN : Bonjour Jarod, tu es revenu ce 19 avril avec l’EP Rédemption. Pourquoi ce titre ?

JAROD : Parce qu’on a tous le droit à la rédemption, et je voulais que tout le monde le sache. 

 

A : Tu cherches à te racheter de quelque chose, ou c’est un sentiment plus global ?

J : Je sais pas si on se rachète vraiment, mais c’est un processus constant qu’on voudrait tous avoir, même si on ne fait pas que du bien dans nos vies, même si on ne s’en rend pas toujours compte.

 

A : Ce n’est pas un moment de rédemption isolé, c’est une constante rédemption sur la durée.

J : Voilà, c’est tous les jours. C’est un processus que j’ai oublié pendant un temps de ma vie, et c’est super important, parce qu’il faut rééquilibrer. Quand tu fais du mal il faut faire du bien à côté. Il faut toujours rester à l’affût, essayer d’être juste, et toujours se remettre en question. C’est un peu ça la rédemption pour moi, c’est jamais fini. 

 

 

A : Depuis l’album Caméléon en 2016, tu as sorti beaucoup de projets, mais seul Clout en 2021 était présenté comme un album. Pourquoi privilégies-tu d’autres formats ces derniers temps ?

J : Clout, pour moi, c’était vraiment un album surprise, je vais te dire la vérité. Je devais le rendre parce que j’étais sous contrat avec une maison de disques depuis un moment. Je ne voulais pas le sortir comme ça, mais vu qu’il fallait le sortir pour me dégager du contrat, je l’ai sorti par surprise. Pour bien faire comprendre que c’était pas vraiment mon troisième album. Si j’ai pas fait d’autres albums, c’est parce que le troisième, ça fait un moment que je suis dessus, et je veux vraiment qu’il soit encore plus fort que Caméléon. Mais je ne laisse pas les gens qui me suivent sans rien, et je leur donne des petits projets. Ils ne sont pas au niveau de l’album, que je prends le temps de bien construire.

 

A Même si c’est compliqué de donner un chiffre, à quel pourcentage de l’album penses-tu être ?

J : Y’a six ans, je pensais que j’étais à 80%, aujourd’hui, je pense que je suis à 40%. Ça évolue, et je suis content de prendre le temps de le faire, parce que je sais que quand il sortira, il sera vraiment, je dirais pas parfait parce que la perfection n’est pas de ce monde, mais il sera conséquent, si Dieu me permet de le sortir, ce sera mon meilleur album.

 

A : Dans la génération qui t’a précédé, on parle beaucoup des « rois sans couronne » que sont Nessbeal, Mac Tyer ou Salif. As-tu le sentiment de faire partie des « rois sans couronne » de ta génération ?

J : Je ne pense pas que je sois à la hauteur d’un Salif. Et je ne pense pas non plus appartenir à cette catégorie, je n’ai pas non plus la même carrière que ces gens. J’ai très vite pris ma route en indé, et c’est pas pareil quand t’es dans le système, les maisons de disque, et quand t’es un paria, c’est deux choses différentes. Nessbeal, Salif, ils ont quand même featé avec beaucoup de monde, été mis en avant par le monde de la musique. Je vais pas mentir, moi, j’ai dû créer ma place. Après avoir quitté Wati B, sachant que j’ai fait qu’un seul projet chez eux, je me suis retrouvé un peu boycotté par l’industrie. Les anciens collègues…

 

A : On devait te voir comme « le mec qui a OSÉ quitter Wati B » alors qu’à cette époque ça ressemblait à une route pavée d’or avec tous les succès de la Sexion d’Assaut. 

J : Ça passe mal dans l’industrie, tout de suite il y a eu des rumeurs qui ont commencé à sortir sur moi, comme quoi j’avais volé Dawala… Pour essayer de me griller et faire en sorte que personne ne me diffuse. Et je te cache pas, ça a marché, je le ressens encore aujourd’hui. Mais j’ai pas eu une carrière clean avec l’industrie. Je suis le mec avec qui on a un peu peur de se mélanger, parce que j’ai aussi une grande gueule, je dis ce que je pense. 

 

 

A : En tant qu’interprète, on n’a pas beaucoup voulu de toi dans l’industrie, mais par contre, tu as écrit pour d’autres artistes, notamment le morceau Ferrari de Keblack. L’industrie est-elle plus conciliante avec toi en tant qu’auteur ?

J : Tu veux que je te dise la vérité ? Oui, en partie, mais non, parce que des fois, quand j’écris pour les gens, je mets même pas mon nom, pour ne pas qu’ils sachent que c’est moi. Il est déjà arrivé que des gens refusent juste parce qu’ils étaient au courant que c’était moi. J’ai vite compris qu’il ne fallait pas mettre mon nom derrière certaines créations que je faisais. Jusqu’à aujourd’hui, des gens chantent mes paroles sans savoir que c’est moi derrière. J’ai mis un alias, incognito. On a essayé de me griller un peu partout, j’ai trouvé des astuces pour faire mon truc quand même tranquillement. 

 

A : Malgré tout, tu restes reconnu par tes confrères, j’ai même parlé de toi avec Soso Maness la semaine dernière. Jul t’a convié au Classico Organisé en 2021, quel bilan tires-tu de cette expérience ?

J : Jul m’a vraiment donné beaucoup de considération et de respect, sachant qu’on se connaissait pas plus que ça, on s’était croisés une fois. Je sais qu’il avait déjà soutenu en achetant mon album, en le montrant en vidéo. Je respecte énormément un gars comme Jul. Les marseillais sont déjà moins dans cette matrice de l’industrie, à Marseille, je pense pas que je sois grillé plus que ça. Comme je suis pas dans le Sud, les connexions se font pas naturellement facilement, mais le fait que Jul m’ait invité, ça m’a fait très plaisir. Humainement, il m’a fait kiffer. J’ai fait mes preuves, moi et mon équipe, à force de travail, on est devenus incontournables. Y’en a pas tant que ça des mecs de ma génération, qui aujourd’hui sortent des albums, streament et marchent encore. Même si on est pas dans le top 10, on a quand même une base fan solide, on est souvent en tendance sur YouTube… On existe, quoi, on est rentables. C’est pas forcément le cas de tous ceux qui ont commencé en 2010. Tenir plus de dix ans dans ce milieu, c’est quand même une prouesse. 

 

A : Toi qui as longtemps chanté à la gloire de la capitale, tu passes désormais beaucoup de temps à Marseille ou dans le Sud. Qu’est-ce qui a motivé ce choix de vie ?

J : Moi j’ai toujours été un vagabond. Pas toujours, je mens, jusqu’à l’âge de vingt-cinq ans, j’étais un mec du quartier. 

 

A : Tu l’avais dit dans Icare : « J’ai tapé dix piges sans quitter le quartier comme si c’était un monastère »

J : C’était vraiment réel, je sortais même pas avec mes potes. Même quand ils partaient en vacances, moi, je restais. Je restais toujours au même endroit, j’étais un peu dans ma bulle. La musique a fait que j’ai dû voyager pour le boulot, et ça m’a donné le goût du voyage. Depuis, j’ai pas vraiment d’attache, je reste rarement plus d’un ou deux ans au même endroit. 

 

A : Est-ce que cela t’a permis de créer des nouvelles connexions avec des artistes du Sud ?

J : En vrai, j’en ai toujours eu depuis que je suis dans la musique. J’ai des amis à Avignon, à Marseille… Ça fait plus de dix ans maintenant, même si ça ne s’est pas trop ressenti dans ma musique.

 

A : Il y a cependant un morceau intitulé 19 dans le projet, qui montre que tu n’oublies pas d’où tu viens. Est-ce que le rapport avec ton milieu d’origine est différent maintenant que tu en es éloigné ?

J : Ah bah carrément ! Ça va faire sept-huit ans que je me suis vraiment éloigné de mon quartier et que je passe le plus clair de mon temps ailleurs. Je vais rarement dans mon quartier, ça arrive, mais pas souvent, juste pour voir les anciens copains, tout ça… C’est vrai que je suis déconnecté de la vie de mon quartier. Quand je représente le 19 c’est normal, j’ai grandi là-bas, je me suis construit là-bas. Mais je ne me vois pas raconter la vie de quartier aujourd’hui alors que je n’y suis plus. À chaque fois qu’on m’appelle pour des projets, pour les jeunes du quartier qui rappent, je suis toujours présent. En y passant dix ans, les gens ont eu le temps de faire des choses avec moi, de me connaître, et j’ai malheureusement négligé dans le même temps le reste du monde. Aujourd’hui, j’essaie de rattraper ce temps perdu, donc je passe beaucoup moins de temps dans le dix-neuvième. 

 

 

A : Dans Péplum, tu dis : « J’fais semblant de vivre comme les autres », ce qui rejoint l’image du Caméléon qui t’a suivie toute ta carrière. Est-ce que le fait d’être un caméléon a pu te porter préjudice dans ta carrière ?

J : J’ai pas non plus cherché à avoir cette image du meilleur rappeur, ou d’être ce mec-là. Honnêtement, je pense que j’aurais pu être ce mec-là, si j’avais décidé de rester chez Wati B, si j’avais été dans le circuit, je pense clairement que j’aurais pu être dans le top 3 de la musique en France. C’est mon point de vue, ma perception. Mais comme j’ai pris un chemin un peu différent, à certains moments de ma carrière, j’ai écopé de peines de prison, j’avais plusieurs vies en parallèle, j’étais pas à 100% dans la musique. J’ai pas non plus cherché à fréquenter le milieu de la musique, je me suis mis à dos des gens parce que j’ai été trop sincère avec eux… C’est un monde, où si tu veux qu’on te mette la couronne, il faut suivre un certain nombre de codes. Ou bien ça prend plus de temps. Je dis pas que c’est exclu que ça m’arrive un jour, mais peut-être qu’à force de travail et de persévérance, de scores et de chiffres, peut-être qu’un jour ils diront : « C’est vrai que Jarod, c’était l’un des meilleurs d’entre nous », mais c’est pas ce que je recherche. Tant qu’il y aura des gens qui me suivent, qui m’écoutent, qui reconnaissent ce talent, tant que mes pairs, des gens que j’ai écouté jeune, dont je me suis inspiré, viennent me voir et me disent : « Jarod, t’es trop fort », c’est bon. Ça me satisfait, ça me fait plaisir d’être reconnu pour ce que je fais. 

 

A : Comme sur la plupart de tes projets, tu n’as pas cherché à t’entourer de gros noms en featuring mais davantage à mettre en avant des artistes moins exposés. Peux-tu présenter les invités de Rédemption ?

J : Sur le projet, il y a Vendetaa, Diass Sparrow, et Barz. Barz, c’est un ami à moi, qui rappe à ses heures perdues, un jour on a fait un morceau ensemble, il était bien, je me suis dit que c’était cool de le mettre. Lui-même il ne s’attendait pas à être sur le projet, mais ça m’a fait kiffer de le faire. Diass Sparrow, un jeune artiste proche de très bons amis à moi du troisième arrondissement, qui m’ont présenté ce gars que j’ai trouvé très fort. Moi, je le fais quand c’est familial, c’était vraiment quelqu’un qui m’appréciait, j’ai eu le feeling avec ce mec-là donc je l’ai invité. Vendetaa pareil, un artiste que m’a présenté Saïd, un très bon ami à moi. Ce jeune m’a bluffé donc je l’ai invité sans me poser de questions. Je trouve ça plus intéressant de faire découvrir des gens, rien que le fait que tu me dises que tu les connaissais pas avant l’EP, c’est déjà une bonne réussite. 

 

A : Comptes-tu produire des artistes à l’avenir ?

J : Pour l’instant je compte produire que Jarod, ça demande déjà assez de boulot, je te cache pas. Mais je fais de la distribution, j’aide pour la création, les contrats, le business… Pour l’instant, je pense que Jarod ça suffira.

 

A : La pochette du projet te représente sur scène, dos au public. Doit-on l’interpréter comme un refus de la vie de star, à l’image de ce que Nekfeu a voulu montrer dans son film Les étoiles vagabondes ?

J : Oui, on refuse la vie de star, mais on refuse pas le fait d’être connectés aux gens et de pouvoir se produire et d’échanger avec les gens qui nous suivent. Bien vu d’avoir capté le message, on l’avait prise un peu pour ça, y’a des gens derrière nous, qui nous écoutent, mais on le fait plus pour l’art que pour autre chose. Honnêtement, c’est très personnel et égoïste ce que je fais depuis plusieurs années, mais quand je peux le partager, que je vois que ça plaît, qu’il y a de la demande, bien sûr que je vais vers les gens. J’essaie de me produire en concert et sortir des projets pour que les gens puissent en profiter. Je reçois tellement de messages, de mails, de lettres… Je peux pas les laisser comme ça, en galère. Comme moi, quand y’a des artistes que je kiffe, ça me fait chier quand il n’y a pas d’actu depuis un moment. Nekfeu, par exemple, il se fait très rare, et quand il sortira un truc tout le monde foncera tout droit dessus. 

 

 

A : Te sentirais-tu capable d’assumer le degré de célébrité de tes anciens confrères de la Sexion d’Assaut, dont Gims ?

J : Je te cache pas que ça m’a toujours… Je vais pas dire « fait peur », mais c’est pas quelque chose à quoi j’aspire. J’ai peur d’être récupéré, qu’on ne comprenne pas le message. Quand il y a trop d’exposition, je l’ai vu en côtoyant des gens très connus, ils m’ont vite fait comprendre que c’était pas la vie rêvée, qu’il y avait beaucoup de gêne dans cette vie-là. Même à mon échelle, alors que je suis pas le plus gros. On a pas fait ça pour ça, pour la fame. Je suis tombé dans le rap un peu par hasard, on faisait ça pour s’amuser. Et puis un beau jour, on a été exposés, on a commencé à nous reconnaître dans la rue. Je me souviens de S.Pri Noir, qui m’avait dit une fois quand on était posés au quartier : « Jarod, tu sais que là, on est obligés de réussir ? Pourquoi ? On a cramé nos têtes, les gens nous reconnaissent, tout le monde saura si on échoue. » C’est pour ça qu’on a continué. Et c’est de la bombe : on fait ce qu’on aime, on est utiles aux gens, et en même temps on en vit. C’est beau, on va pas cracher dessus. Mais je suis bien dans ma petite position d’indé qui a une base fan solide, et quand je sors un projet, y’a toujours le milieu qui regarde et les gens qui suivent. Sans être le gars qu’on récupère et qu’on met en avant, que la célébrité dépasse. À la fin t’as même plus le contrôle sur ton art et ta musique, parce qu’elle ne t’appartient plus vraiment.

 

A : On peut faire un parallèle entre Confucius, l’outro de ce projet, et Et, l’outro de Frappe Préventive, sorti il y a dix ans. Il y a dix ans, tu semblais en proie à de nombreux questionnements, et tu sembles avoir trouvé la réponse à certains d’entre eux dans Confucius. Est-ce que cela symbolise un nouveau départ, après la Rédemption, vers d’autres projets ?

J : T’es un tueur. Je pense que Rédemption, ça va vraiment être le commencement de quelque chose de nouveau. Je sais pas encore à quoi ça va ressembler, j’ai pris un tournant. J’aborde le business et la musique d’une toute autre manière qu’auparavant.

 

 

A : Est-ce qu’on peut considérer qu’en 2024, c’est une nouvelle carrière qui débute pour toi ?

J : Carrément. J’ai l’impression de faire de nouveau comme quand j’ai commencé. J’ai réussi à me structurer, être assez autonome et libre. Maintenant, je le fais 100% au kif, et c’était pas le cas ces dix dernières années parce que j’étais en développement et que j’étais quand même malgré tout un peu trop proche de l’industrie de la musique. Y’a beaucoup d’échos, y’a beaucoup de gens qui parlent, qui proposent plein de choses. Quand tu te développes, t’as tendance à accepter et y aller, mais tu fais pas toujours les meilleurs choix, et t’es pas totalement libre. Ces quatre ou cinq dernières années, je me suis un peu mis en retrait, je me suis vraiment attelé à structurer mon business, à me recentrer personnellement, et c’est pour ça qu’aujourd’hui je peux reprendre et ressortir des projets, parce que j’avais rien sorti depuis 2021. Même ceux de 2021, c’était encore un truc spécial. Il faut savoir que 80% des sons de Clout, je les avais enregistrés quatre ou cinq ans avant. C’est un album que je devais sortir, je l’ai sorti. J’en suis content, je le trouve bien. Mais je ne l’aurais pas sorti comme ça si ça ne dépendait que de moi.

 

A : Il y a quelques années, tu as fait parler de toi pour de très belles lettres adressées à Booba, Nekfeu, Alpha 5.20 et Freeze Corleone, pleines de respect et d’ondes positives. Y’a-t-il un rappeur actuel à qui tu te verrais écrire une lettre du même style ?

J : Ouais, Jul, il en mérite une, peut-être même plus que tout le monde. C’est vraiment quelqu’un pour moi. 

 

A : Après Le Classico Organisé, peut-il y avoir d’autres connexions ?

J : Pourquoi pas ? Avec plaisir, il sait, il peut m’appeler quand il veut.

 

A : Pourras-tu défendre ce projet sur scène ? 

J : On est en train de voir là, y’a une tournée qui est en train de s’organiser, on annoncera les dates bientôt. Après, est-ce que j’organiserai un concert spécial Jarod, comme j’avais fait auparavant ? C’est possible. Cette fin d’année ou l’année prochaine. Après, en voyant Rédemption qui a mis trois ans à sortir, les gens peuvent penser que je vais encore mettre du temps avant d’en envoyer un autre, mais je pense sortir un projet dans deux mois, et un autre deux ou trois mois après. Et peut-être même encore un autre deux ou trois mois après. Faut que je traîne un peu plus avec Jul ! (rires) J’ai envie de me mettre dans ce mode-là. J’ai tellement de sons, j’ai passé des années à accumuler beaucoup de morceaux, et j’en fais encore plein. J’ai tellement de nouveaux sons à faire qu’il faut que j’en sorte. Comme je t’ai dit, des fois je suis un peu égoïste, je reste dans mon délire, mais c’est trop bien aussi de les partager. J’ai hâte de tout partager.

 

A : Scred Magazine sera évidemment là pour tout partager.

 

 

L’EP Rédemption de Jarod est disponible sur toutes les plateformes de streaming.

 

Interview réalisée par Adrien

 

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